Du coup, je tricote en ligne. Ce qui au passage me permet de lancer à mes enfants d'aller s'asseoir plus loin, j'ai besoin de place pour mes 2 aiguilles, gniark gniark.
Et là intervient mon problème fondamental numéro 2 : j'évalue toujours mal le nombre de mailles à monter. Je passe donc mon temps à détricoter au début, ah ben non là c'est trop grand, rho zut, là c'est trop petit. Quand tu as monté 3 fois plus de 40 mailles mit 3-4 rangs tricotés pour voir ce que ça donne, ça commence à faire mal dans les poignets.
L'autre problème, c'est que je suis toujours attirée par les COULEURS. Aux risques et périls de la destinataire du bonnet ci-dessus, à la fois "miticolorejaimalauxyeux" ET trop grand.
Avantage : tu ajoutes une longue lanière cousue de chaque côté de l'ouverture, et ça te fait un baisenville. Ne me remercie pas. :)
laine floue orange fluo et bobine de roseS assemblée par la boutique d'à côté
Par contre l'avantage d'être obsédée par la COULEUR, c'est qu'on peut faire des mélanges rigolos, genre sorbet framboise-melon ci-dessus.
Bah quoi, moi je le porterais sans problème, avec mon Kanuk rouille, ça irait du tonnerre. ;)
3 commentaires:
j'ai appris enfin le point rouge et blanc de ma voisine qui fait comme des briques - marrant à faire !
ba moi je le le trouve super ce deuxième bonnet, il m'ira d'ailleurs très bien, j'ai hâte de le voir de mes propres yeux !
Moi, reine de la paresse, je ne démarre jamais un ouvrage sans un bon échantillon. Et vive la règle de trois pour le calcul des mailles!
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